Proche orient

Dimanche 16 juillet 2006 7 16 /07 /2006 22:39
Le journaliste libanais Hanady Salman, du quotidien As-Safir, adresse un appel sur le net pour que soient publiés les clichés ci-dessous, qui montrent un enfant et un jeune assassinés dans des conditions atroces samedi par un raid de l’aviation israélienne.






Voici son appel au secours :
"Chers amis et confrères, Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cet envoi. Il s’agit de photos d’enfants tués par les Israéliens au Sud-Liban. Leurs corps sont entièrement brûlés. J’ai besoin de votre aide. Je suis pratiquement certain que ces images ne seront pas publiées en Occident, bien qu’il s’agisse de clichés pris par l’agence américaine Associated Press. Aidez-moi à les rendre publics. Il faut savoir que ces victimes appartenaient à un groupe de gens auquel les Israéliens ont ordonné ce matin de quitter leur village de Tel Hafra dans les deux heures, faute de quoi ... Ceux qui le pouvaient quittèrent donc Tel Hafra, en direction du poste de l’ONU (présente dans la région depuis plus de 20 ans, après les précédentes invasions israéliennes, NDT) le plus proche. Mais arrivés à ce poste de l’ONU, on leur dit de ne pas rester, et de partir. Je suppose que compte tenu du précédent massacre de Qana en 1996 (lorsque l’aviation israélienne bombarda délibérément le poste de l’ONU de Qana, tuant plus de cent civils libanais qui pensaient y avoir trouvé refuge), les Nations-Unies ne veulent plus endosser une quelconque responsabilité vis-à-vis des populations civiles. Il y a quelques minutes, les Israéliens ont ordonné aux habitants du village d’Al Boustan, dans le sud du pays, d’évacuer leurs maisons. Je crains que les masscres ne se poursuivent, tant qu’on aura pas mis un terme aux actions militaires des Israéliens. Aidez-nous si vous le pouvez.

Hanady Salman"
http://angryarab.blogspot.com/

Appel traduit de l’anglais par CAPJPO-EuroPalestine

Par Europalestine - Publié dans : Proche orient
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Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /2006 16:47
Un membre de l'équipe de la chaîne satellitaire qatariote Al-Jazeera a été blessé par des "tirs israéliens" pendant la couverture en direct d'une incursion de l'armée israélienne à Naplouse en Cisjordanie mercredi.

La correspondante de la chaîne en Cisjordanie, Jevara al-Boudeiri, relatait en direct les mouvements de l'armée israélienne lorsque des coups de feu ont été entendus en provenance d'un endroit où l'on pouvait voir sur l'écran un char et des voitures militaires israéliennes.

Touché par balles au pied, le technicien Waël Tantous s'est effondré en direct devant la caméra avant d'être transporté par ses collègues, qui tentaient de s'abriter des tirs.

"Notre collègue a été touché par des tirs israéliens", a annoncé alors la correspondante.

"Depuis le déclenchement de la guerre actuelle contre le Liban, les équipes d'Al-Jazeera ont été la cible d'entraves et d'intimidations des autorités israéliennes, qui ont tenté de porter atteinte à notre correspondante Jevara al-Boudeiri et ont tiré des coups de feu sur le technicien Waël Tantous", affirme un communiqué de la chaîne.

"Waël Tantous a été blessé à la jambe. Sa vie n'est pas en danger", a précisé un porte-parole de la chaîne à l'AFP.
Par saphir - Publié dans : Proche orient
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Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 10:39
Médecins du monde intervient dans les Territoires palestiniens depuis 1995 et travaille de manière permanente à Gaza depuis 2001. Responsable de la mission Palestine pour l'association, Régis Garrigues, urgentiste, mène à Gaza un travail d'évaluation médicale. Il explique les conséquences des incursions militaires israéliennes en Territoires palestiniens.

Vous avez noté une nette aggravation des blessures infligées au cours des dernières opérations israéliennes... 
Après un tour complet des hôpitaux de Gaza pour voir les victimes de la dernière incursion israélienne, nous avons été très surpris de constater des lésions d'une gravité tout à fait inhabituelle. Sur 180 victimes civiles, 35 présentaient des amputations, essentiellement sur les membres inférieurs. La plupart de ces blessés, y compris des enfants, ont été mutilés par les bombes sur les lieux de l'attaque. A l'évidence, nous faisons face à l'utilisation de nouvelles armes extrêmement violentes. Ainsi, à Deir el-Balah, cinq des dix blessés d'un bombardement ont perdu une, voire deux jambes. En plus des lésions de criblage classiques dues aux éclats, les blessés présentent des brûlures associées à la tête et aux bras, sur les parties découvertes du corps. Enfin, les membres touchés sont très délabrés, comme s'ils avaient été déchiquetés par une mine. Tout cela ressemble à des effets de bombes à fragmentation tirées par drones avec des sous-munitions à retardement, des armes de guerre sophistiquées qui font de sacrés dégâts et qui ne devraient pas êtres employées contre des populations civiles.
Israël plaide le droit à l'autodéfense face à des organisations terroristes qui attaquent son territoire. 
La convention de Genève exclut l'usage excessif et disproportionné de la force. Or, nous avons constaté l'usage d'armes aux effets très particuliers et violents sur la population civile. De plus, des ambulanciers du Croissant-Rouge ont été touchés en allant secourir des blessés. Dans le camp de réfugiés de Maghazi, quatre ambulanciers ont été blessés en trois jours. L'un d'eux a été amputé. Il nous a été confirmé par le Comité international de la Croix-Rouge qu'il leur était impossible de coordonner avec l'armée israélienne l'accès aux blessés, ainsi que la protection des ambulances pendant ses dernières incursions, courtes mais très violentes. Les militaires déclarent leurs zones d'opération fermées aux civils, et considèrent chaque personne du secteur comme un combattant. Le droit humanitaire impose pourtant la liberté d'accès et de travail, ainsi que la protection des soignants visibles, identifiés, comme les ambulanciers du Croissant-Rouge
.
Vous êtes donc d'accord avec le coordinateur des programmes d'urgence de l'ONU qui dénonce une «violation du droit humanitaire» au Liban ? 
On ne peut qu'abonder en ce sens. Mais une condamnation ne suffit pas. Il faut une action forte. Et si des couloirs humanitaires sont mis en place au Liban, ils devront l'être aussi à Gaza. Les manques d'eau, d'électricité, de nourriture, de médicaments sont les mêmes qu'au Liban. Si un bateau d'aide arrive au Liban, il peut faire un détour de 250 kilomètres vers le sud et accoster à Gaza. Il y a urgence que la communauté internationale se mobilise.
source:http://www.libe.fr/actualite/monde/195046.FR.php
Par Liberation - Publié dans : Proche orient
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Vendredi 28 juillet 2006 5 28 /07 /2006 01:50

« Honte à vous qui ne parlez que de football alors que les Libanais et les Palestiniens meurent sous les bombes israéliennes ! ». Au cours de ces derniers jours, j’ai reçu plusieurs messages comparables à celui-ci. C’est vrai que j’ai beaucoup écrit sur le football et d’autres sujets futiles tandis que les chars israéliens entraient dans Gaza avant que l’aviation de l’Etat hébreu ne dévaste le Liban. Oui, je l’admets, il aurait fallu écrire sur les Palestiniens et les Libanais sans oublier les Irakiens ; il faudrait en fait toujours écrire sur ce thème, mais ce n’est pas aussi simple.

Le sort des Palestiniens, celui aujourd’hui des Libanais, est une peine à vivre que l’écrit indigné n’arrive pas à atténuer. Appelez cela de la résignation, c’est simplement que, trop souvent, je pense que cela ne sert plus à rien. Faut-il écrire parce que simplement « ça va mieux en le disant » ?

Les Algériens, les Arabes, les musulmans, partagent dans leur grande majorité le même sentiment de colère vis-à-vis de ce qui se passe au Proche-Orient. Voilà des années que je fais ce métier et voilà des années que nous n’arrêtons pas de coucher notre révolte sur le papier. Qu’avons-nous changé ? Rien. Nous ne faisons que nous lamenter et confronter, entre nous, des convictions que nous partageons totalement.

Pourquoi ne pas écrire alors dans la presse occidentale puisqu’elle s’adresse aux opinions qu’il faut justement convaincre ? Pourquoi rester silencieux quand la propagande anti-arabe est présente dès le réveil sur les ondes des radios parisiennes et qu’elle s’étale dans toutes les publications par le biais de pseudos experts en géopolitique qui n’ont de cesse de justifier le terrorisme d’Etat d’Israël (1) ? Ce n’est pas du silence mais de l’impuissance. C’est en fait un silence imposé, une censure qui ne dit pas son nom. Il existe certes des médias (Le Monde Diplomatique, Témoignage Chrétien,...) où l’on peut faire entendre sa voix mais ils sont bien peu nombreux. Nous vivons dans un monde où la raison du plus fort prime et où la mauvaise foi règne.

Pour arriver à toucher un public qui ne demande qu’à comprendre ce qui se passe au Proche-Orient, il faut surmonter les multiples pièges d’un racisme médiatique qui fait du sang arabe qui coule un événement mineur voire négligeable ou, à l’inverse, parfois même nécessaire au nom « de la démocratie et de la liberté ».

Il est évident que ce serait chose utile que de prendre position dans l’un des grands quotidiens français pour contribuer à défendre un point de vue plus juste ou qui aille tout simplement à l’encontre de ce scandaleux « Israël ne fait que se défendre » dont on nous rabâche les oreilles en permanence. J’ai essayé de le faire, en vain. Quel que soit le texte, il est soit refusé soit amendé et vidé de sa substance car, vous comprenez, un Arabe qui donne son avis sur l’attaque israélienne au Liban, ou sur le sort indigne fait aux Palestiniens depuis plusieurs décennies, est forcément un antisémite ou un adepte de la théorie du complot ou les deux à la fois... Voilà le problème. Nous sommes suspects au départ et notre propos est toujours accueilli avec méfiance.

A l’inverse, si je rédige demain un texte insultant l’islam, mon papier aura toutes les chances d’être publié dans les pages opinions les plus prestigieuses de l’Hexagone. Mais expliquer que les Israéliens sont en tort parce qu’ils pratiquent la punition collective - laquelle est interdite par la Convention de Genève depuis 1949 - est loin d’être aisé. Cela n’entre pas « dans les choix rédactionnels » ou encore, comme on me l’a expliqué un jour, « c’est trop déséquilibré, pas assez objectif ».

Il m’est donc très difficile de trouver un support - avec audience puisque c’est le but recherché - où il me serait possible de traiter madame Condoleeza Rice de... (non, restons courtois), parce qu’elle explique, sans ciller, qu’elle est certes concernée par le sort des civils libanais mais qu’elle estime que les opérations israéliennes ne peuvent s’arrêter tout de suite.

Des soupçons, on en attire aussi quand on appelle un confrère d’une chaîne d’information pour lui demander des explications sur cette phrase prononcée durant un journal télévisé : « Israël est pris en tenaille entre le Hamas et le Hezbollah ». Avec un peu d’insistance on s’entend dire « règle de l’équilibre et de l’impartialité » comme si les forces en présence étaient de puissances égales. De même, quand on demande à un autre confrère de la presse écrite pourquoi il oublie de mentionner que l’armement israélien est américain quand il précise systématiquement que les roquettes du Hezbollah sont de fabrication iranienne, on n’obtient aucune réponse si ce n’est un soupir agacé.

Et défendre les Palestiniens n’est pas sans risque dans un pays où Sarkozy, le ministre de l’Intérieur et candidat évident à la présidentielle, se présente sur TF1 comme « l’ami d’Israël » sans guère de compassion pour les civils libanais. Et que dire de toute cette classe politique, droite et gauche confondues, qui explique la bouche en cul-de-poule que cette guerre d’Israël « est juste »... Comme nombre d’autres événements géopolitiques, cela permet de clarifier les choses.

En France, être pour les Palestiniens, défendre le Liban, pleurer l’Irak, c’est se sentir vraiment à la marge d’une élite médiatico-politique dont on peut se demander jusqu’où va sa sincérité dans son soutien bruyant (intéressé ?) à Israël... « La France solidaire du Liban sans condamner Israël », titre le quotidien « de référence » du soir : totale schizophrénie, oui ! Et c’est dans ce même quotidien que l’on nous explique qu’Israël se sent faible et que c’est ce qui explique son offensive au Liban. Un grand moment de journalisme...

Ce qui est aussi dur à accepter, c’est de voir que les Euro-Maghrébins, qui ont habituellement un accès plus facile à la parole publique, se taisent et se terrent. Il y a dans ce lot, les « beurgeois » célèbres qui craignent de ne plus passer à la télé, des ambitieux qui rêvent d’un ministère, des écrivains qui traquent le prix littéraire, des essayistes qui pensent à leurs droits d’auteur et des artistes et des sportifs qui vivent dans la hantise d’être renvoyés dans leurs cités. Mais il est vrai que n’est pas Mohammed Ali qui veut.

(1) Lire à ce Sujet le texte de Vincent Geisser : « Expertise Géopolitique Ou Propagande ? » Oumma.Com, 17 Juillet 2006.

Le Quotidien d’Oran, jeudi 20 juillet 2006

Par akram belkaid - Publié dans : Proche orient
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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /2006 12:59
Une catastrophe écologique s'ajoute aux maux endurés par le Liban : une marée noire de plus de 10 000 tonnes de pétrole souille toutes les plages depuis Jiyyeh, au sud de Beyrouth, jusqu'au rivage syrien.

"On n'a jamais vu ça, s'exclame Gaby Khalaf, directeur du Centre national des sciences marines, à Batroun, à 60 km au nord de Beyrouth. Toutes les plages sont imprégnées de pétrole, ainsi que les animaux que nous avons pu observer." Le ministère de l'environnement a lancé, jeudi 27 juillet, des appels à l'aide en direction de l'ONU, de Bruxelles, de la Syrie et de la Jordanie.

La fuite de pétrole provient du bombardement de la centrale électrique de Jiyyeh par l'aviation israélienne, les 13 et 15 juillet. Les bombes ont crevé plusieurs des six réservoirs de cette centrale de 346 mégawatts. Le pétrole contenu dans les citernes a brûlé pour une partie, et s'est écoulé dans la mer pour l'autre. Selon le ministère de l'environnement libanais, plus de 10 000 tonnes de pétrole ont déjà souillé la mer, tandis que 15 000 autres tonnes, provenant des réservoirs qui continuent à fuir, pourraient s'y ajouter.

C'est une quantité comparable à celle déversée par L'Erika en 1999 : 20 000 tonnes avaient alors pollué les côtes bretonnes. Dans le cas du Liban, les dégâts écologiques pourraient être plus importants, du fait que la Méditerranée a moins de capacité d'absorption que l'océan Atlantique. D'un autre côté, le pétrole serait du type IFO 140, un hydrocarbure moins polluant que le fioul lourd............

La suite ici:
:http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-799569@51-759824,0.html
Par Hervé Kempf - Publié dans : Proche orient
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Samedi 5 août 2006 6 05 /08 /2006 11:55


En 16 jours de campagne militaire israélienne, près de 600 civils libanais sont morts. Plusieus milliers sont blessés, dont beaucoups souffriront d’un handicap.
Tous les principaux ponts du pays sont détruits. Les routes sont coupées. Les ports ont été attaqués, et sont sous blocus.
L’aéroport international est touché et fermé, et les 3 autres aéroports militaires (dont un toujours en chantier) ont été détruits.

Même les télévisions et les antennes de transmissions ont été détruites.
Bref, une destruction totale de l’infrastructure vitale du Liban.
Et bien sûr tout cela, c’est de “l’auto-défense légitime” de l’état d’Israel.

Cibler les terroristes

Le 13 Juillet, l’aviation israélienne, avec tout le progrès techinique, les missiles intelligents, et tout l’équipement de pointe dont elle dispose, etc... détruit une maison dans le village de “Al-Duwair” au sud Liban.
12 “terroristes” sont tués sur le coup : un homme, sa femme, et leurs 10 enfants.
Ce jour là, la fille de 3 mois avait un crayon dans sa main. L’aviation israélienne a cru que c’était un missile Katyousha.

Le 15 Juillet, cette même aviation super équipée, attaque un mini-bus, près du village de “Marwahin”. Ce bus tranportaient des habitants du village, qui l’ont quitté après le refus des forces de la FINUL des les aider, suite à un ultimatum israélien de quitter le village.
23 “terroristes” sont morts. Plus de la moitiée étaient des enfants. Une fillete, de près de 5 ans, portait une chemise blanche. C’est la même couleur que la chemise que porta Nasrallah, un certain jour.
L’aviation israélienne a cru que c’était le chef du Hezbollah.

Le 19 Juillet, aussi cette même aviation qui filme tout à l’aide de ses satellites dernier cri, bombarde le village de “Srifa”. 30 “terroristes” sont morts. Beaucoup étaient des enfants.
Parmis eux, un enfant avec son biberon. Bien vide, vue le manque de nourriture au sud, l’aviation israélienne a cru que c’était un militant qui se prépare a lancer une grenade.

Détruire l’infrastructure des terroristes

Plusieurs dizaines de tonnes de bombes se sont abattues sur la banlieue sud de Beyrouth.
Des dizaines d’immeubles sont détruits. En gros, c’est similaire a la destruction de Varsovie par les Nazis.
Dans un de ces immeubles détruit, il y avait un bureau d’un reponsable politique du Hezbollah.
Un bureau vide évidement.

Le missile israélien ne l’a pas touché. Il a raté sa cible. Par contre, l’immeuble a disparu.
Dans l’immeuble d’en face, il y avait un vendeur de matériel informatique. On pouvait acheter des cédéroms à 50 centimes. Un ordinateur était sur une table.
L’aviation israélienne a cru que c’était le centre de commandement du Hezbollah.
L’immeuble a été rasé.

Un peu plus au sud, près des côtes de la mer, il y avait un pont. Déjà détruit (par Israel) et reconstruit plusieurs fois, il n’a pas échappé à la destruction de nouveau.
A l’Aéroport International de Beyrouth, on ne peut pas faire monter un couteau dans l’avion. Mais, c’était fréquent que des passagers (les militants du Hezbollah), transportaient des missiles.
Puisque les Katyoushas, sont des objets fragiles, c’était autorisé de les faire monter a bord.
Le 13 Juillet, l’aviation israélienne détruit les pistes de l’aéroport.

Conclusion

Des attaques ciblées, des bombes intelligentes, et des techiniques de pointe, ont permis a l’armée israélienne de détruire et tuer les “terroristes” et leurs “infrastructures”...
C’est pourquoi, ni le G8, ni le Conseil de Sécurité, ni la Conférenfe de Rome, a demandé un cessez-le-feu.
Israel fait bien son travail : tuer, tuer encore, et détruire.

On pourrait se demander, est-ce qu’on rêve ou pas, que le monde est en train de regarder un génocide sans réagir ?

Source:http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=2521

Par Adel - Publié dans : Proche orient
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