Publicité

Google

Recherche

Mercredi 29 juin 2005
NON A LA VENUE EN FRANCE
DU CRIMINEL SHARON !

SHARON aurait-il changé ? Le boucher de Sabra et Chatila serait-il devenu une colombe au service de la paix entre Israéliens et Palestiniens, qui justifierait son INVITATION EN FRANCE PAR L'ELYSEE « AU LENDEMAIN DES FESTIVITES DU 14 JUILLET » ?

NON MONSIEUR CHIRAC !

SHARON est le même criminel de guerre qui ne respecte même pas un cessez-le-feu, qui terrorise quotidiennement la population palestinienne, bouclée dans ce qui ressemble de plus en plus à des réserves d'indiens ou à des bantoustans, qui fait semblant de libérer des prisonniers palestiniens et qui en rafle autant au même moment, femmes et enfants compris.

SHARON est l'homme qui a toujours tourné le dos à la paix et qui, au moment où il promet un "désengagement de Gaza" et le départ de
8000 colons (sur 450.000 installés dans les territoires occupés), a le culot d'annoncer la construction de 700 nouveaux logements pour colons israéliens en Cisjordanie.

SHARON est celui qui vole tous les jours davantage de terres, qui a répété dernièrement qu'il ne reviendrait pas sur l'annexion de tout Jérusalem, celui qui bafoue les résolutions de l'ONU, les Conventions de Genève et le jugement de la Cour Internationale de La Haye déclarant le Mur illégal.

SHARON est un hors-la-loi qui se moque bien des beaux discours de nos dirigeants, surtout quand ces derniers continuent à collaborer avec lui, y compris sur le plan militaire.

SHARON est celui qui insulte tous les Français en les traitant d'antisémites, celui qui aiguise la haine entre les communautés, en appelant les juifs de France à fuir leur pays en raison du « danger » que constitueraient pour eux « les musulmans de France ».

NOUS N'ADMETTONS PAS QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
ACCUEILLE CE TORTIONNAIRE EN NOTRE NOM

Lui dérouler le tapis rouge serait une atteinte très grave à notre dignité, à notre devoir de solidarité envers les Palestiniens et aussi envers les Israéliens qui dénoncent actuellement lapolitique criminelle de leur gouvernement.

Si la France veut jouer un rôle dans le règlement de la situation au Proche-Orient, ce ne peut être qu'en exigeant la fin de l'occupation et le respect des droits de l'homme, c'est à dire en cessant immédiatement toute collaboration avec Israël, tant que ces conditions ne seront pas remplies.

Tous à la manifestation
Samedi 9 Juillet 2005
à 15 H Place du châtelet - Paris
Contre la venue de Sharon


Premiers signataires :
Enfants de Palestine, Droits-Devant, CAPJPO-EuroPalestine, Nanterre Palestine, Comité Evry Palestine, Comité Choisy Palestine, Comité Falastine Paris 10-11-20, Reseau Solidaire Citoyen (Resoci), ISM, Les Amis d'Al-Rowwad, SolidariP, Les Amis de Darna, Comité Palestine Paris 14-15, Saint-Ouen Palestine, Comité Drouais pour la Palestine, Collectif Solidarité Palestine Paris 19ème; COMAGUER (Comprendre et Agir contre la Guerre), Collectif 46, Alternative Couleur Citoyenne (Tours), le Mouvement de la Paix (Sèvres), Agir Contre la Guerre (ACG), LDH Paris 18, Association des Palestiniens de France (APF), Initiative Nationale Palestinienne-France, UNIR, Solidarité Palestine 18, SOS Sexisme, AMFP Marseille, Collectif de Marseille pour le Respect des Droits du Peuple Palestinien....
par Khalid publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mercredi 26 janvier 2005

L’association Les Sciences Potiches se rebellent
et le Collectif Une Ecole pour tou-te-s
ont le plaisir de vous inviter à la projection-débat du film :
"Un racisme à peine voilé "

Le jeudi 27 Janvier 2005
à Sciences Po (27 rue St Guillaume, 75007), amphi. Leroy Beaulieu
de 19h15 à 21h15
avec la participation de Laurent Lévy,
Avocat, militant du collectif une école pour tou-te-s
Accès : Métro : Rue du Bac (l. 12), Sèvres-Babylone (l. 10-12), St Germain-des-prés (l. 4)

Entrée :Entrée libre

Contact :Domergue, Manuel
Email :manuel.domergue@sciences-po.org
Téléphone :06 22 59 95 07
Site Web :http://www.spsronline.org

par Khalid bougayou publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mercredi 19 janvier 2005
 

« Nous sommes les indigènes de la République !... »

Discriminés à l’embauche, au logement, à la santé, à l’école et aux loisirs, les personnes issues des colonies, anciennes ou actuelles, et de l’immigration post-coloniale sont les premières victimes de l’exclusion sociale et de la précarisation. Indépendamment de leurs origines effectives, les populations des « quartiers » sont « indigénisées », reléguées aux marges de la société. Les « banlieues » sont dites « zones de non-droit » que la République est appelée à « reconquérir ».

Contrôles au faciès, provocations diverses, persécutions de toutes sortes se multiplient tandis que les brutalités policières, parfois extrêmes, ne sont que rarement sanctionnées par une justice qui fonctionne à deux vitesses.

Pour exonérer la République, on accuse nos parents de démission alors que nous savons les sacrifices, les efforts déployés, les souffrances endurées. Les mécanismes coloniaux de la gestion de l’islam sont remis à l’ordre du jour avec la constitution du Conseil français du Culte Musulman sous l’égide du ministère de l’Intérieur. Discriminatoire, sexiste, raciste, la loi anti-foulard est une loi d’exception aux relents coloniaux. Tout aussi colonial, le parcage des harkis et enfants de harkis. Les populations issues de la colonisation et de l’immigration sont aussi l’objet de discriminations politiques. Les rares élus sont généralement cantonnés au rôle de « beur » ou de « black » de service. On refuse le droit de vote à ceux qui ne sont pas « français », en même temps qu’on conteste « l’enracinement » de ceux qui le sont. Le droit du sol est remis en cause.

Sans droit ni protection, menacées en permanence d’arrestation et d’expulsion, des dizaines de milliers de personnes sont privées de papiers. La liberté de circulation est déniée ; un nombre croissant de Maghrébins et d’Africains sont contraints à franchir les frontières illégalement au risque de leurs vies.

La France a été un Etat colonial...

Pendant plus de quatre siècles, elle a participé activement à la traite négrière et à la déportation des populations de l’Afrique sub-saharienne. Au prix de terribles massacres, les forces coloniales ont imposé leur joug sur des dizaines de peuples dont elles ont spolié les richesses, détruit les cultures, ruiné les traditions, nié l’histoire, effacé la mémoire. Les tirailleurs d’Afrique, chair à canon pendant les deux guerres mondiales, restent victimes d’une scandaleuse inégalité de traitement.

La France reste un Etat colonial  !

En Nouvelle Calédonie, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Polynésie règnent répression et mépris du suffrage universel. Les enfants de ces colonies sont, en France, relégués au statut d’immigrés, de Français de seconde zone sans l’intégralité des droits. Dans certaines de ses anciennes colonies, la France continue de mener une politique de domination. Une part énorme des richesses locales est aspirée par l’ancienne métropole et le capital international. Son armée se conduit en Côte d’Ivoire comme en pays conquis.

Le traitement des populations issues de la colonisation prolonge, sans s’y réduire, la politique coloniale

Non seulement le principe de l’égalité devant la loi n’est pas respecté mais la loi elle-même n’est pas toujours égale (double peine, application du statut personnel aux femmes d’origine maghrébine, sub-saharienne...). La figure de l’« indigène » continue à hanter l’action politique, administrative et judiciaire ; elle innerve et s’imbrique à d’autres logiques d’oppression, de discrimination et d’exploitation sociales. Ainsi, aujourd’hui, dans le contexte du néo-libéralisme, on tente de faire jouer aux travailleurs immigrés le rôle de dérégulateurs du marché du travail pour étendre à l’ensemble du salariat encore plus de précarité et de flexibilité.

La gangrène coloniale s’empare des esprits

L’exacerbation des conflits dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, se réfracte immédiatement au sein du débat français. Les intérêts de l’impérialisme américain, le néo-conservatisme de l’administration Bush rencontrent l’héritage colonial français. Une frange active du monde intellectuel, politique et médiatique français, tournant le dos aux combats progressistes dont elle se prévaut, se transforme en agents de la « pensée » bushienne. Investissant l’espace de la communication, ces idéologues recyclent la thématique du « choc des civilisations » dans le langage local du conflit entre « République » et « communautarisme ».

 Comme aux heures glorieuses de la colonisation, on tente d’opposer les Berbères aux Arabes, les Juifs aux « Arabo-musulmans » et aux Noirs. Les jeunes « issus de l’immigration » sont ainsi accusés d’être le vecteur d’un nouvel anti-sémitisme. Sous le vocable jamais défini d’« intégrisme », les populations d’origine africaine, maghrébine ou musulmane sont désormais identifiées comme la Cinquième colonne d’une nouvelle barbarie qui menacerait l’Occident et ses « valeurs ». Frauduleusement camouflée sous les drapeaux de la laïcité, de la citoyenneté et du féminisme, cette offensive réactionnaire s’empare des cerveaux et reconfigure la scène politique. Elle produit des ravages dans la société française. Déjà, elle est parvenue à imposer sa rhétorique au sein même des forces progressistes, comme une gangrène. Attribuer le monopole de l’imaginaire colonial et raciste à la seule extrême-droite est une imposture politique et historique. L’idéologie coloniale perdure, transversale aux grands courants d’idées qui composent le champ politique français.

La décolonisation de la République reste à l’ordre du jour !

La République de l’Egalité est un mythe. L’Etat et la société doivent opérer un retour critique radical sur leur passé-présent colonial. Il est temps que la France interroge ses Lumières, que l’universalisme égalitaire, affirmé pendant la Révolution Française, refoule ce nationalisme arc-bouté au « chauvinisme de l’universel », censé « civiliser » sauvages et sauvageons. Il est urgent de promouvoir des mesures radicales de justice et d’égalité qui mettent un terme aux discriminations racistes dans l’accès au travail, au logement, à la culture et à la citoyenneté. Il faut en finir avec les institutions qui ramènent les populations issues de la colonisation à un statut de sous-humanité.

Nos parents, nos grands-parents ont été mis en esclavage, colonisés, animalisés. Mais ils n’ont pas été broyés. Ils ont préservé leur dignité d’humains à travers la résistance héroïque qu’ils ont mené pour s’arracher au joug colonial. Nous sommes leurs héritiers comme nous sommes les héritiers de ces Français qui ont résisté à la barbarie nazie et de tous ceux qui se sont engagés avec les opprimés, démontrant, par leur engagement et leurs sacrifices, que la lutte anti-coloniale est indissociable du combat pour l’égalité sociale, la justice et la citoyenneté. Dien Bien Phu est leur victoire. Dien Bien Phu n’est pas une défaite mais une victoire de la liberté, de l’égalité et de la fraternité !

Pour ces mêmes raisons, nous sommes aux côtés de tous les peuples (de l’Afrique à la Palestine, de l’Irak à la Tchétchènie, des Caraïbes à l’Amérique latine...) qui luttent pour leur émancipation, contre toute les formes de domination impérialiste, coloniale ou néo-coloniale.

NOUS, descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés, NOUS, Français et non-Français vivants en France, militantes et militants engagé-es dans les luttes contre l’oppression et les discriminations produites par la République post-coloniale, lançons un appel à celles et ceux qui sont parties prenantes de ces combats à se réunir en Assises de l’anti-colonialisme en vue de contribuer à l’émergence d’une dynamique autonome qui interpelle le système politique et ses acteurs, et, au-delà, l’ensemble de la société française, dans la perspective d’un combat commun de tous les opprimés et exploités pour une démocratie sociale véritablement égalitaire et universelle.

Le 8 mai 1945 , la République révèle ses paradoxes : le jour même où les Français fêtent la capitulation nazie, une répression inouïe s’abat sur les colonisés algériens du Nord-Constantinois : des milliers de morts !

Le 8 mai prochain, 60ème anniversaire de ce massacre, poursuivons le combat anticolonial par la première Marche des indigènes de la République !

 Pour signer cet appel  allez sur cette page: http://oumma.com/petition-colonisation.php3?id_article=1355

par Khalid bougayou publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 18 janvier 2005

par Khalid bougayou publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 1 janvier 2005

Projection du Film "un racisme à peine voilé" Le Samedi 8 Janvier 2005

L'association Symbiosophia (PSM) et le Collectif Feministes pour l'Egalité ont le plaisir de vous inviter à la projection-débat du film:
"Un racisme à peine voilé"

à la Bourse de Travail de Saint-Denis à Partir de 14h00

Accès: Metro: ligne 13 station Porte de Paris
Bus: 255 ou 170
Voiture: A1/A86 sortie Saint Denis Centre Porte de Paris

Entrée :Libre

Contact :
Email :
Téléphone :0603741567/ 0614464570
Site Web : http://www.ecolepourtoutes-tous.org

par Khalid bougayou publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 18 décembre 2004


 

Par un collectif de téléspectateurs
mercredi 15 décembre 2004

En complément du grand rassemblement (prévu le 22 janvier 2005 pour protester contre l’islamophobie médiatique), un collectif composé de téléspectateurs indignés va tenter d’être reçu ce mardi 21 décembre à partir de 19H par un responsable de France 2 pour protester contre la diffusion du reportage très controversé de Mohamed Sifaoui (voir nos récents articles sur la question). Nous publions aujourd’hui leur tract. "

La chaîne France 2 a diffusé le 2 décembre dernier dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial un reportage consternant consacré à l’intellectuel suisse Tariq Ramadan. L’auteur de ce procès reportage, Monsieur Sifaoui est un journaliste très controversé, qui a annoncé par ailleurs avoir été témoin à charge dans un procès contre M. Ramadan.

Ce programme a consisté en un réquisitoire sans nuance ni véritable contradiction, destiné de toute évidence à porter gravement atteinte à l’honneur et à la dignité de M. Tariq Ramadan.

Constatant son manque flagrant d’objectivité, la Télévision suisse romande (TSR) avait précédemment opposé à M. Sifaoui une fin de non recevoir pour la diffusion de son reportage.

C’est avec colère et consternation que nous avons constaté qu’une chaîne appartenant au service public français a failli à tous ses devoirs déontologiques en acceptant la diffusion de ce même document.

Outre les procédés plus que douteux du journaliste (propos et entretiens de toute évidence orientés, séquences coupées au montage), des contre vérités manifestes ont été énoncées (l’épisode du non financement de la pièce Mahomet de Voltaire est mensonger, par ailleurs, le maire de Genève a officiellement démenti la responsabilité de M. Ramadan dans cette affaire).

Plus encore, des accusations mensongères d’une exceptionnelle gravité ont été prononcées à l’encontre de M. Ramadan : il s’agit en particulier de ses prétendus liens avec des organisations terroristes. M. Sifaoui ne peut prétendre ignorer que les enquêtes conduites par les services spécialisés des gouvernements français et suisse ont depuis longtemps opposé un démenti formel à ces allégations.

Rappelons que la Charte du journaliste (adoptée en 1971, à Munich, par les représentants des fédérations de journalistes de la Communauté européenne, de Suisse et d’Autriche, ainsi que de diverses organisations internationales de journalistes) énumère parmi les devoirs essentiels du journaliste « le respect de la vérité, l’interdiction de la calomnie et de la diffamation, les accusations sans fondement ».

Il faut en outre citer la Charte de l’antenne de France Télévision qui définit dans son premier chapitre les missions du service public et notamment le rôle incombant à la télévision publique d’ « informer de manière objective l’opinion publique des événements et des débats en cours ».

Quelle que soit l’opinion que l’on peut avoir de M. Ramadan et de ses idées, ces très graves manquements à la déontologie journalistique et aux missions de la télévision publique ne sauraient être tolérés. Nous, citoyens de toutes origines et croyances avons à coeur de défendre un service public fidèle à ses missions et nous opposons à ces méthodes contraires à toute ethnique journalistique.

C’est pour exprimer notre vive indignation et notre grande préoccupation face à ces dérives que nous appelons à un rassemblement devant le siège de France 2. Nous demanderons à être reçus par un(e) responsable de la chaîne à qui nous ferons part de nos doléances et avec qui nous espérons entamer un dialogue franc et serein.

Rassemblement le mardi 21 Décembre 2004 19 HEURES face aux locaux de France Télévision, au 13 boulevard du Général Martial Valin 75015 Paris (ou 18, rue du Professeur Florian Delbarre) 75015 Paris Métro Balard, RER C boulevard Victor

Contacts : contactmanif@netcourrier.com

par Khalid bougayou publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus