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Jeudi 10 août 2006
MANIFESTATION SAMEDI 12 AOUT 2006

15h de la place DENFERT ROCHEREAU
jusqu’à l’ASSEMBLEE NATIONALE

Contact:justicepalestine@yahoo.fr


QUELLE SOLIDARITE AVEC LA RESISTANCE
DES PEUPLES PALESTINIEN ET LIBANAIS ?


Il ne peut y avoir de soutien aux peuples palestinien et libanais sans une dénonciation claire du sionisme, en tant qu’idéologie coloniale et raciste dont l’objectif est d’expulser le peuple palestinien de sa terre.

Israël est soutenu dans ce projet par les Etats-Unis, la France et d’autres puissances, en vue de briser les résistances des peuples du Moyen-Orient (Liban, Irak). Ces puissances impérialistes veulent imposer par un dépeçage de la région, leur projet de « Grand Moyen-Orient ».

En Palestine, depuis les élections législatives du 25 janvier 2006 qui ont consacré la victoire du Hamas, Israël et ses alliés s’emploient à écraser la résistance par tous les moyens notamment le blocus financier et économique. Depuis le 25 juin 2006, les opérations militaires lancées par l’armée d’occupation contre Gaza, font des centaines de victimes civiles.

Au Liban, la France est à l’initiative de la résolution 1559. Cette résolution exige le désarmement de toutes les organisations de résistance, dont le Hezbollah et les forces palestiniennes. Depuis le 12 juillet, comme en Palestine, Israël bombarde, détruit toute infrastructure, terrorise et massacre les populations civiles au Liban dans une guerre totale.

En réaction à la résistance du Hezbollah, ces mêmes puissances entendent imposer actuellement au Liban une « force internationale d’intervention » chargée d’appliquer manu militari la résolution 1559.

NOUS AVONS CHOISI NOTRE CAMP


Face à cette barbarie, aux massacres de populations entières, aux destructions d’infrastructures, au déplacement forcé de centaines de milliers de personnes, il n’est pas question de dissocier, comme certains le font, solidarité avec ces peuples et soutien à leur résistance.

Aujourd’hui, demander l’application de la résolution 1559 et le désarmement des mouvements de résistance en Palestine et au Liban, comme le demandent certains partis, associations et syndicats en France, c’est collaborer au projet de l’impérialisme français et américain et appeler la résistance à capituler.

Sur la base du droit à la résistance, nous soutenons toutes les organisations palestiniennes et libanaises qui se battent actuellement contre le projet sioniste soutenu par les impérialistes. Pour nous, en tant que soutien à la résistance des peuples palestinien et libanais, toute solution politique passe par :

• abolition du système colonial et raciste de l’Etat d’Israël
• autodétermination du peuple palestinien
• souveraineté du peuple libanais sur son territoire national
• droit au retour pour tous les réfugiés expulsés depuis 1948


Signataires : Associations membres du Mouvement de Soutien à la Résistance du Peuple Palestinien (MSRPP) : Mouvement Justice pour la Palestine, Comité palestinien pour le droit au retour - section France, Niort pour la Palestine, Saint-Ouen Solidarité Palestine, ISM France, Nanterre Palestine, Enfants de la Palestine, Association SolidariP

Et avec la participation de : Association des Palestiniens en France, Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, Resoci (Garges – Sarcelles), Association Jafra (Bagnolet)

Contact tel : 06 20 69 36 30 /justicepalestine@yahoo.fr
par justicepalestine publié dans : Solidarité
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Mercredi 9 novembre 2005

Confronté à une révolte née de l’accumulation des inégalités et des discriminations dans les banlieues et les quartiers pauvres, le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape, d’une extrême gravité, dans l’escalade sécuritaire. Même en mai 1968, alors que la situation était bien plus dramatique, aucune loi d’exception n’avait été utilisée par les pouvoirs publics. La proclamation de l’état d’urgence répond à une révolte dont les causes sont profondes et bien connues sur le seul terrain de la répression.

Au-delà du message symbolique désastreux que nourrira la référence à la guerre d’Algérie, il ne s’agit pas seulement de « couvre-feu », ce qui est déjà de l’ordre d’une logique de guerre. En fait le gouvernement a sciemment menti. La loi du 3 avril 1955 autorise des interdictions de séjour pour « toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics », des assignations à résidence pour « toute personne [...] dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics », la fermeture des « lieux de réunion de toute nature » et l’interdiction des « réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre ». Le gouvernement a même prévu des perquisitions de nuit. Il peut, en outre, faire « prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature », et donner compétence aux juridictions militaires en concurrence avec les juges ordinaires.

Stopper les violences et rétablir les solidarités dans les banlieues est une nécessité. Cela implique-t-il de les soumettre à une législation d’exception héritée de la période coloniale ? On sait où mène le cycle bien connu qui enchaîne provocations et répression, et quels résultats il permet d’obtenir. Les banlieues n’ont pas besoin d’état d’exception : elles ont besoin, désespérément, de justice, de respect et d’égalité.

Signataires :

Alternative Citoyenne, ATMF, CEDETIM, Comité des sans-logis, CRLDHT, Fédération syndicale unitaire, Ligue communiste révolutionnaire, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Parti communiste français, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, Union syndicale Solidaires, Les Verts.

par O publié dans : Solidarité
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Lundi 17 octobre 2005
par Islamiya publié dans : Solidarité
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