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Mardi 25 janvier 2005
 

DJAKARTA (AP) -- Quatre semaines après le violent séisme qui a frappé une partie de l'Asie, le ministère indonésien de la Santé a annoncé mardi un nouveau bilan qui fait à présent état de plus de 96.000 morts et 132.000 disparus et présumés morts pour la seule Indonésie.

Dimanche, le même ministère avait fait état de 173.981 morts et quelque 12.000 disparus. En rendant publics ce nouveau bilan, le ministère de la Santé a précisé qu'il basera désormais ce bilan uniquement sur les corps enterrés grâce à un nouveau système de comptage par lequel aucun des disparus ne serait inclus parmi les morts pendant un an -même si la plupart d'entre eux sont présumés morts.

Le ministère de la Santé a donc publié une liste de 96.232 morts et enterrés et 132.197 disparus

http://actualite.free.fr/actu.pl?doc=monde/3_2005-01-25T0918_FAP9542.xml

par Khalid Groum publié dans : Le Séisme En Asie
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Mardi 4 janvier 2005

 Une centaine de secouristes poursuivaient mardi leurs efforts afin de rendre à la mer deux dauphins jetés dans un lac du sud de la Thaïlande par les violents raz-de-marée qui ont dévasté le littoral de l'océan Indien, a constaté un journaliste de l'AFP.Les secouristes en étaient à leur deuxième jour d'opération afin de tenter de capturer les animaux, piégés dans un lac à quelque 500 mètres de la mer, non loin de la station balnéaire dévastée de Khao Lak (sud).

Une équipe de secouristes, thaïlandais et grecs, aidés d'une centaine de personnes, ont entamé leurs efforts lundi, tentant de jeter un filet sur les animaux afin de pouvoir les capturer et les renvoyer à la mer. L'étang, originellement d'eau douce, a été inondé par l'océan. Le sort des mammifères marins, un rose et un noir, n'a été connu que dimanche."C'est très difficile étant donné la topographie du lac", a expliqué le biologiste marin Kongkiat Kittiwattanawong, évoquant "de nombreux obstacles comme des arbres et des décombres" tandis que des informations font état de la possible mort d'un des spécimens.Cinq milliers de personnes ont été tuées dans le raz-de-marée en Thaïlande, dont la moitié de touristes étrangers.

 http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14-0@2-3208,39-24225016,0.html

 

par Khalid bougayou publié dans : Le Séisme En Asie
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Mardi 4 janvier 2005

 

Le Secours Islamique Français s’apprête à acheminer deux convois humanitaires pour les zones sinistrées via le Ministère des Affaires Étrangères.

 

Chers partenaires :

Trois jours après les raz-de-marée qui ont ravagé l’Asie du sud-est, le nombre des victimes ne cesse de s’alourdir. Selon les derniers bilans, plus de 70 000 morts, 30 000 disparus et plus d’un million de personnes déplacées.

 

Face à l’ampleur de cette catastrophe, le Secours Islamique poursuit sa mobilisation en débloquant la somme de 1,5 million d’euros et en lançant un nouvel appel de 6 millions d’euros. Dès demain soir, et en coordination avec la délégation à l’action humanitaire du Ministère des Affaires Étrangères, un premier convoi humanitaire sera envoyé en Indonésie comportant des palettes : 

  • De couvertures

  • De couches bébés

  • D’éléments d’hygiène

  • De vêtements neufs

  • De chaussures neufs

  • De jouets

Une équipe du Secours Islamique France se rendra en Indonésie afin de renforcer l’équipe déjà sur le terrain tandis que le travail de humanitaire se poursuit. Une autre équipes rejoindra le Sri Lanka pour lequel un deuxième convoi est en cours de préparation  à destination de Colombo.

Rappel : Le Secours Islamique travail dans trois zones prioritaires : l’Indonésie, le Sri Lanka et l’Inde.

Nous avons besoin de votre aide !

AIDEZ-NOUS A LES AIDER

Secours Islamique (www.secours-islamique.org)

 

Secours Islamique, 52-58 Bd Ornano 93285 Saint-Denis cedex FRANCE
Tél. : 01 49 17 17 17 Fax : 01 49 17 17 18 E-mail : info@secours-islamique.org

par Khalid bougayou publié dans : Le Séisme En Asie
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Lundi 3 janvier 2005
 Une semaine après les terribles raz de marée qui ont ravagé le Sud-Est asiatique, le chaos demeure omniprésent dans la province indonésienne d’Aceh. Selon divers témoignages, tout y a été détruit sauf… les mosquées.

C’est le cas de Mukhlis Khaeran, un homme de 30 ans, qui a assisté à la dévastation de son village de Baet, dans les faubourgs de Banda Aceh (nord de Sumatra). «Il y a un proverbe connu des Acehnais qui dit qu’une mosquée est la maison de Dieu et que nul ne peut la détruire sauf lui-même», souligne, pour sa part, Smaïl Ishak, 42 ans, occupé à fouiller les décombres de son logis à la recherche de 7 membres de sa famille dans le village de Kaju où des centaines de maisons ont été balayées, mais la mosquée a survécu de façon surprenante, ses murs s'étant juste fissurés.
Des mares d'eau ont entouré ses murs, mais pas une goutte n'a pénétré dans les escaliers. Deux journalistes de l'agence officielle Antara ont également rapporté un apparent «miracle» ayant concerné un édifice religieux, dans la région dévastée de Meulaboh (côte ouest) : dans le quartier de Suak Indah Putri, le plus touché, se dresse toujours une mosquée, alors que les autres bâtiments autour ont été détruits, comme l'état-major militaire et les dortoirs de la police.
Les télévisions indonésiennes ont diffusé des témoignages de rescapés qui ont assuré devoir leur salut à la mosquée où ils s'étaient réfugiés face à l'avancée des vagues. La mosquée est souvent l'édifice le plus élevé des petites communes. Si certains expliquent ce phénomène par la solidité du bâti, la mosquée étant traditionnellement l'édifice qui bénéficie de plus d'argent pour sa construction, d'autres préfèrent y voir une raison divine. «C'est l'illustration de la puissance de Dieu et ceci est Sa Maison», affirme Rahmat Ambiar, 19 ans, qui a perdu ses parents (son père et sa mère) dans la catastrophe à Baet.
Dans la zone de Pasi Lhok, à environ 20 km à l'est de la ville de Sigli dans le district de Pidie, deux mosquées situées en bordure de la mer ont tenu bon alors que les maisons autour s'effondraient. Les deux édifices religieux sont pourtant construits de façon très différente : en bois pour l'ancienne, en béton pour la nouvelle. Selon Teungku Kaoy Ali, le chef religieux local, une centaine de villageois a survécu en se réfugiant dans les bâtiments. Alors que les maisons autour étaient rasées, l'eau n'a pas dépassé la seconde marche des quatre entrées de la mosquée la plus ancienne, assure-t-il avec aplomb.
Enfin, sur des photographies prises par l'AFP dans ce territoire inaccessible par route, des mosquées sont l'unique tache blanche et l'unique bâtiment ressortant d'un champ de boue et de décombres, aplani par la force des flots.

R. M
source: info soir
par Khalid bougayou publié dans : Le Séisme En Asie
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Dimanche 2 janvier 2005
 

 

KHAO LAK, Thaïlande (Reuters) - Les éléphants thaïlandais ont pressenti l'arrivée des vagues géantes qui ont semé le deuil et la dévastation en Asie du Sud-Est, et leur sensibilité instinctive a sauvé une dizaine de touristes.

"Cela m'a surpris, parce que les éléphants n'avaient jamais pleuré auparavant", expliquait dimanche, sur la plage ultra-touristique de Khao Lak, Dang Salangam, un cornac de 36 ans travaillant dans un parc à éléphants.

Les mammifères ont commencé à donner de la voix - ils ont pleuré, assurent Dang et son épouse Kulada - dès l'aube, à peu près au moment où s'est produit au large de l'île indonésienne de Sumatra le séisme sous-marin d'une magnitude de 9,0 degrés qui a provoqué les raz-de-marée.

Les éléphants se sont ensuite calmés. Mais ils recommencé à pleurer une heure plus tard, et les cornacs, qui les connaissent bien, n'ont rien pu faire cette fois pour les réconforter.

"Les éléphants n'ont pas voulu écouter les cornacs. Ils ont continué à se diriger vers la colline", raconte Wit Aniwat, 24 ans, qui aide les touristes à grimper sur leur dos à partir d'une plate-forme surélevée.

CERTAINS ELEPHANTS ONT BRISE LEURS CHAÎNES

Les éléphants qui transportaient des touristes ont pris la route de la colline couverte de végétation située derrière la station balnéaire où plus de 3.800 personnes - pour moitié des étrangers - allaient bientôt trouver la mort. Ceux qui étaient au repos ont brisé leurs épaisses chaînes.

"Ensuite, nous avons vu arriver la vague géante, et nous nous sommes mis à courir", raconte Wit.

Une dizaine de touristes ont eux aussi pris leurs jambes à leur cou en direction de la colline. La plage, longue de dix kilomètres, est bordée par un chapelet d'hôtels très prisés notamment des Allemands et des Scandinaves.

"Les cornacs ont réussi à faire revenir les éléphants pour qu'ils prennent des touristes", explique Kulada, 24 ans.

En s'aidant des mains, elle décrit comment les éléphants ont utilisé leurs trompes pour saisir les touristes et les déposer sur leur dos. Ils ont ensuite gagné la colline à travers jungle, puis se sont soudainement immobilisés.

Les vagues géantes ont pénétré à un kilomètre dans les terres, mais elles se sont arrêtées juste avant l'endroit où les éléphants avaient choisi de s'établir.

Dimanche, ils baladaient à nouveau des touristes dont dépend l'économie de la région.

http://fr.news.yahoo.com/050102/85/47bzh.html

 

par Khalid bougayou publié dans : Le Séisme En Asie
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Dimanche 2 janvier 2005

 Alors que le bilan en vies humaines continue de s'alourdir de manière dramatique au Sri Lanka, les responsables de la protection de la faune se sont dit surpris, mercredi, par l'absence de disparitions en grand nombre parmi les animaux après le tsunami qui a ravagé l'île. "C'est très intéressant.

Je trouve des corps humains mais je n'ai pas encore vu un animal mort", a dit Gehan de Silva Wijeyeratne, dont la société Jetwing Eco Holidays dirige un hôtel dans le parc national de Yala, la plus grande réserve sauvage du pays.

Les immenses vagues ont submergé dimanche le parc naturel mais les animaux n'ont apparemment pas été affectés et pourraient avoir trouvé refuge sur des hauteurs, a dit Wijeyeratne. "Peut-être avons-nous raison, les animaux sont dotés d'un sixième sens". Le parc naturel abrite 200 éléphants, des léopards, des sangliers et d'autres animaux rares. Pour l'heure, le bilan humain fait état de plus de 21 000 morts au Sri Lanka.

http://www.matin.qc.ca/divers.php?article=20041229063016

par Khalid bougayou publié dans : Le Séisme En Asie
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