Interdictions permanentes :
- les Palestiniens de la bande de Gaza ne peuvent demeurer en Cisjordanie ;
- ceux de Cisjordanie ne peuvent pas entrer dans Gaza par le point de contrôle d'Erez ;
- ils ne peuvent pas se rendre dans la vallée du Jourdain ;
- ils ont l'interdiction d'aller dans les villages, les terres, les villes et les alentours de la zone (seam line) située entre le mur de séparation et la "ligne verte" ;
- ils n'ont pas le droit d'entrer dans les colonies (même si leurs terres sont à l'intérieur de la zone colonisée) ;
- ils n'ont pas le droit d'entrer en voiture à Naplouse ;
- les Palestiniens résidant à Jérusalem ne peuvent pas aller en zone A (dans les villes palestiniennes de Cisjordanie) ;
- ceux de la bande de Gaza ont l'interdiction d'entrer en Cisjordanie par le check-point d'Allenby (frontière jordanienne) ;
- ils ne sont pas autorisés à partir à l'étranger par l'aéroport Ben-Gourion ;
- les enfants de moins de 16 ans n'ont pas le droit de quitter Naplouse sans un certificat de naissance (original) et sans être accompagnés par leurs parents ;
- ceux qui ont des permis pour entrer en Israël ne peuvent le faire par les mêmes points de contrôle que les Israéliens et les touristes ;
- les résidents de Gaza ne peuvent pas s'installer en Cisjordanie ;
- les résidents de Cisjordanie n'ont pas le droit de s'établir dans la vallée du Jourdain, ni dans les communautés de la zone proche de la "ligne verte" ;
- les Palestiniens ne sont pas autorisés à transporter des marchandises entre les différents check-points de Cisjordanie.
Assignation à résidence :
- les résidents de certaines localités de Cisjordanie n'ont pas le droit de voyager dans le reste de la Cisjordanie ;
- les personnes d'un certain groupe d'âge (essentiellement les hommes de moins de 30, 35 ou 40 ans, suivant les niveaux d'alerte) n'ont pas le droit de quitter les zones où ils habitent - en particulier Naplouse et d'autres villes du nord de la Cisjordanie ;
Points de contrôle et barrières :
- en janvier, on comptait 75 points de contrôle gardés en Cisjordanie ;
- il y a en moyenne quelque 150 check-points mobiles ;
- il y a 446 obstacles placés entre les routes et les villages (cubes de béton, murs de terre, 88 grillages en fer), et 74 km de barrières le long des routes principales ;
- il y a 83 portes en fer le long du mur de séparation, coupant les propriétaires de leurs terres. Seulement 25 d'entre elles sont ouvertes de temps en temps.
Source: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-919122@51-918189,0.html
Comme beaucoup de Français, le père pensait que le fichage génétique était réservé aux délinquant sexuels, et aux adultes. Pour surprenant que cela puisse paraître, il n'en n'est rien, précise Le Parisien. La loi ne prévoit ainsi pas d'âge minimum, rappelle le quotidien.
Depuis la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure de 2003, une centaine de délits obligent à se soumettre au prélèvement génétique. Limitée, à l'origine, aux infractions sexuelles, la législation concerne aujourd'hui les meurtres et les cambriolages, les vols simples, les tags ou les dégradations. Il concerne désormais les personnes condamnées mais aussi les simples suspects.
Depuis l'entrée en vigueur de ces dispositions, le Fnaeg explose. De 2003 à 2006, le nombre de profils enregistrés est passé de 2 807 à plus de 330 000. Bien que ce système ait permis d'élucider plus de 5 000 affaires, ceux qui s'opposent aux prélèvements dénoncent l'instauration d'un "répertoire de masse". Les refus de prélèvements génétiques pour des petits délits se multiplient, entraînant des procès.
Le père des auteurs du larcin s'opposera au fichage génétique de ses enfants, le cas échéant, malgré les lourdes sanctions prévues pour les contrevenants : jusqu'à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.
"Ce n'est pas du bétail que l'on doit marquer au fer, plaide-t-il dans Le Parisien. Les parents des deux chapardeurs les ont punis et sermonnés et se réjouissaient initialement du passage des gendarmes et de ses vertus pédagogiques.
"Cette situation met en lumière les dérives possibles de l'utilisation abusive du fichage génétique", réagit Josiane Bigot, magistrat et président du Réseau pour l'accès au(x) droit(s) des enfants et des jeunes, dans Le Parisien.
Le père et les deux fils étaient convoqués samedi après-midi à la gandermerie pour "audition des enfants"
Aux Etats-Unis, le journal de France 2 est diffusé sur plusieurs chaines du câble, pour les francophones mais également pour les anglophones qui peuvent suivre les informations françaises grâce aux sous-titres.
Le 23 avril, un reportage du journal montre un discours de Nicolas Sarkozy. A un moment, le candidat UMP invite les Français à «s’unir à moi». Ce qui, traduit avec un brin de fantaisie en anglais, donne: «rally my inflated ego» («unissez-vous à mon ego surdimensionné»).
Cette «blague» est ensuite relaté sur le site FrenchMorning, site d’actualité pour les francophones exilés aux Etats-Unis. Les réactions ne se font pas attendre. Jean Lachaud, un élu des Français aux Etats-Unis, contacte alors le service de traduction de France Télévision pour essayer de comprendre les raisons de cette «faute grave de sous-titrage». Guy Wildenstein, le représentant de l’UMP dans l’est des Etats-Unis, adresse également une plainte aux CSA pour dénoncer la conduite du traducteur blagueur.
L’équipe de traduction de France Télévision, par la voix de sa responsable Claire Quidet, fait savoir que «aussi impardonnable que soit cette erreur, il serait faux de croire qu’il s’agisse d’un sous-titre anti-Sarko. Il s’agit plutôt d’une blague de potache d’un traducteur un peu surmené, qui aurait pu s’appliquer à n’importe quel autre personnage, politique ou non, que le traducteur aurait eu à traduire ce soir-là».
Cette «blague de potache» n’est cependant pas du goût de la direction de France 2. Philippe Baudillon, le directeur général de la chaîne, juge l’incident «inadmissible» et laisse entendre que l’auteur de cette traduction ne travaillera plus pour la chaîne.
Source: http://www.liberation.fr/actualite/politiques/250888.FR.php
La détention des 15 soldats Britanniques en Iran. Je vous propose de lire le point de vue incisif et croquant de cette affaire par un ancien des [i]Monty Python, trés sarcastique il dénonce l'emballement médiatique de cette affaire a de son instrumentalisation nauséabonde par les médias des"civilisés qui mettent des sacs sur la tête des prisonniers muslmans et qui s'accablent quand l'Iran barbare permet aux prisonniers "civilisés" d'écrire des lettres a leur famille voir de fumer devant la caméra tranquillement
Pas de tête encapuchonnée. Pas de décharges électriques. Pas de coups. Ces Iraniens sont à l'évidence des gens non civilisés.
par Terry Jones, The Guardian (UK), Samedi 31 mars 2007, traduit de l'anglais par Djazaïri
Je partage l'indignation exprimée dans la presse britannique au sujet du traitement des membres de nos forces navales accusés par l'Iran d'être entrés illégalement dans ses eaux territoriales. C'est déshonorant. Nous n'aurions jamais songé à traiter des captifs de cette manière - leur permettre de fumer des cigarettes par exemple, même s'il a été prouvé que fumer tue. Et quant à contraindre la pauvre militaire Faye Turney à porter un foulard noir, puis à en laisser la photo être diffusée dans le monde entier - les Iraniens n'ont-ils aucune notion de ce qu'est un comportement civilisé? Pour l'amour de Dieu, quel mal y aurait-il eu à lui mettre la tête dans un sac? C'est ce que nous faisons avec les Musulmans que nous capturons : nous leur mettons des sacs sur la tête, ce qui gêne la respiration. Il est alors parfaitement admissible de les photographier et de diffuser les images à la presse car les captifs ne peuvent pas être reconnus et humiliés comme le sont ces malheureux militaires britanniques.
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Il est de même inacceptable que ces captifs Britanniques soient contraints de parler à la télévision et de dire des choses qu'ils pourraient regretter plus tard. Si les Iraniens leur mettaient des bandes adhésives sur la bouche, ils ne pourraient pas parler du tout. Bien entendu ils auraient probablement encore plus de mal à respirer - particulièrement avec un sac sur la tête mais au moins ils ne seraient pas humiliés.
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Et qu'est-ce que ça veut dire de permettre aux captifs d'écrire des lettres à leurs familles pour dire qu'ils vont bien? Il est temps que les Iraniens s'alignent sur le reste du monde civilisé : ils devraient accorder à leurs captifs l'intimité du confinement solitaire. C'est un des nombreus privilèges octroyés par les USA à leurs captifs de Guantanamo Bay.
La vraie marque d'un pays civilisé est qu'il ne se précipite pas pour inculper des gens qu'il a arbitrairement arrêtés dans des endroits qu'il vient d'envahir. Les détenus de Guantanamo, par exemple, ont joui de toute l'intimité qu'ils désiraient pendant près de cinq ans, et le premier détenu vient à peine d'être inculpé. Quel contraste avec la scandaleuse hâte des Iraniens pour exhiber leurs captifs devant les caméras!
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Qui plus est, il est évident que les Iraniens ne proposent aucun exercice physique digne de ce nom à leurs prisonniers Britanniques. L'armée US s'assure que ses captifs Irakiens profitent d'activités physiques sous la forme d'excitantes "postures de stress" que les captifs doivent conserver pendant des heures sans interruption afin d'améliorer leur résistance et renforcer leur musculature. Un exercice courant consiste à les faire se tenir debout sur la pointe des pieds puis à s'accroupir de sorte à ce que leurs cuisses soitnt parallèles au sol. Ce qui provoque une douleur on tense et, fianalement, une défaillance musculaire. C'est un loisir tout ce qu'il y a de sain avec l'avantage que les captifs avoueront n'importe quoi pour que ça s'arrête.
Et ceci m'amène à cette dernière observation. Il est évident, d'après les images TV que la soldat Turney a subi des pressions. Les journaux ont convaincu des psychologues d'examiner les images et tous ont conclu qu'elle était "malheureuse et sous contrainte."
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Ce qui est si effroyable, c'est la manière sournoise dont les Iraniens l'ont mise dans cet état. Elle ne porte aucun signe de marques d'électrocution ou de brûlures ni de traces de coups au visage. C'est inacceptable. Si des captifs doivent être soumis à la coercition, comme par exemple les forcer à mimer des positions sexuelles, ou leur délivrer des chocs électriques sur les parties génitales, ils doivent être photographiés, comme à Abou Ghraib. Les images devraient alors être diffusées dans tout le monde civilisé afin que chacun puisse voir exactement ce qui s'est passé.
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Comme Stephen Glover l'a souligné dans le Daily Mail, il ne serait peut-être pas bon de bombarder l'Iran en représailles à l'humiliation infligée à nos soldats, mais il est certain que les Iraniens doivent en souffrir les conséquences - par un renforcement des sanctions, comme le Mail le suggère, ou simplement en obligeant le Président Bush à agir vite et à envahir l'Iran, comme il l'envisage de toute façon, et à apporter la démocratie et les valeurs occidentales à ce pays, comme il l'a fait en Irak.
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Terry Jones est réalisateur, acteur et membre des Monty Python
http://www.terry-jones.net/
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